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Soutenez l'appel collectif à voter "non", nul, blanc ou à s'abstenir !

 
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Le 12 mars 2012

Le Collectif national pour le « non » ou le boycott du référendum en Alsace a vu le jour lundi 11 mars 2013

Premiers membres du Collectif : les Clubs penser la France (CPF), le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP), le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF).

Le Collectif national attend les réponses du Front de gauche, du NPA, de LO, du POI, de la CGT, de FO, de la FSU, de Solidaires, d'Attac.

 

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SIGNEZ L’APPEL À VOTER NON OU À BOYCOTTER LE RÉFÉRENDUM DU 7 AVRIL EN ALSACE !

      Pièce jointe


Par le Collectif national pour le non ou le boycott du référendum en Alsace

Le 7 avril 2013, un référendum aura lieu en Alsace.

La question posée sera: « Approuvez-vous le projet de création, en Alsace, d’une ‘‘Collectivité Territoriale d’Alsace’’, par fusion du Conseil Régional d’Alsace, du Conseil Général du Bas-Rhin et du Conseil Général du Haut-Rhin. »

L’enjeu est considérable pour la population qui vit en Alsace et pour tous les Français. Pourtant les grands médias nationaux gardent le silence sur ce référendum. Ils font comme si la question n’était que régionale, et qu’il n’y aurait donc pas lieu d’organiser un débat national. C’est une faute grave car ce référendum a une portée éminemment nationale.

Ce que veulent les dirigeants de l’UMP et du PS, en plein accord avec le grand patronat et l’Union européenne, c’est reconfigurer l’organisation administrative et politique de la France. Et ceci en fonction des impératifs de la globalisation financière et de la construction d’une Europe supranationale affranchie de toute souveraineté populaire pour créer des territoires prétendument « compétitifs ». Il s’agit d’une attaque de nature politique extrêmement violente contre les principes d’égalité, d’unité et d’indivisibilité de la République, et contre les droits sociaux. Elle préfigure le démantèlement de l’État, du territoire national et de l’idée même de peuple français. L’objectif est bien de supprimer les communes, terreau de la démocratie, et de les remplacer par des « territoires de vie » technocratisés et bureaucratisés. L’objectif est de continuer à démanteler le pouvoir des parlements nationaux, par en haut avec les traités de l’Union européenne, et par en bas avec la création d’euro-régions. C’est la démocratie et la République qui sont remis en cause.

Si le oui l’emportait, l’Alsace serait rayée de la carte et diluée dans un espace à dimension européenne qui l’absorbera. En intégrant la collectivité territoriale d’Alsace à l’espace rhénan, la première euro-région verrait ainsi le jour. Elle ferait voler en éclat le cadre national et les garanties d’égalité entre citoyens qui lui sont attachées. Le droit du travail serait « adapté » afin de placer les travailleurs français au même niveau de précarité que les frontaliers suisses et allemands. L’Alsace – ou ce qui en restera – sera dans l’orbite de l’économie allemande, comme un vulgaire satellite.

Évidemment rien n’est dit de ce but réel : dénationaliser des territoires et les mettre en concurrence avec tous les autres, sous le contrôle direct de l’Union européenne.

Ainsi, les raisons données officiellement par les dirigeants UMP de la région Alsace pour justifier la fusion du conseil régional et des deux conseils généraux se présentent comme du bon sens. Qui pourrait, en effet, à première vue, être contre leurs arguments :simplification, efficacité, transparence, réalisation d’économies, performance et rayonnement régional, etc. ? En réalité, la création de la Collectivité territoriale d’Alsace aboutirait exactement au contraire des ambitions proclamées. Une immense usine à gaz verrait le jour, lourde, centralisée et inefficace, bureaucratisée, loin des citoyens et de leurs besoins, opaque, diluant l'Alsace dans une euro-région constituée du Bade-Wurtemberg et du nord de la Suisse.

Derrière les arguments indigents affichés pour justifier la fusion, il s’agit en fait d’utiliser l’Alsace comme un laboratoire pour faire éclater la République. Puis de poursuivre la même entreprise de démolition dans d’autres territoires français dans les mois et années à venir.

Tous les citoyens français sont concernés, aux côtés et solidaires des Alsaciens.

Nous disons « non » ou nous appelons à voter blanc, nul ou à nous abstenir parce que nous refusons de mettre le doigt dans un engrenage qui va broyer la démocratie française et la République, remettre en cause le principe de l’égalité des citoyens, éliminer la souveraineté populaire et nationale, créer de grandes régions appelées « euro-régions » contournant l’État-nation et directement branchées sur les oligarques de Bruxelles. Non, parce que nous refusons de livrer les citoyens et les territoires au marché.

Nous créons un « collectif national pour le « non » ou le boycott du référendum en Alsace ». 

 Nous invitons les organisations politiques, syndicales, associatives qui partagent les raisons de notre combat à nous rejoindre dans ce collectif qui leur est ouvert. Ensemble nous pouvons agir pour mettre en échec ce mauvais coup porté contre la République.

Le 12 mars 2013

Premiers membres du Collectif national pour le non ou le boycott du référendum en Alsace : Clubs penser la France (CPF), Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP), Pôle de renaissance communiste en France (PRCF).

Je signe l’APPEL à VOTER « NON », « BLANC », « NUL » ou à M’ABSTENIR AU RÉFÉRENDUM du 7 AVRIL


  • Nom:
  • Prénom:
  • Qualité:
  • Code postal:

Contact PRCF  : prcf@orange.fr
Contact M’PEP : contact@m-pep.org
Contact CPF  : penserlafrance@yahoo.fr

 

Comité national pour le non ou le boycott, premiers appelants : 


AMIEL DE MENARD Gilles, porte-parole du M'PEP, 07

BACHELIER Gilles, militant gaulliste de gauche

BELLON André, ancien président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale

BIDAULT Gwénaël, PRCF, syndicaliste Sécu, 22420

BOUTET Aurélien, secrétaire national du M’PEP, 77

CASSEN Bernard, professeur émérite de l'université Paris 8

CHAUVIN Roselyne, comité national campagne Alsace M'PEP, 26

CHAZAL Bruno, secrétaire national « Penser la France, 75

COIGNARD, Valérie, comité national campagne Alsace M'PEP, 91

DEBRAY Michel, vice-amiral, ancien commandant de l’aviation embarquée et du groupe des porte-avions, ancien président de l’Institut Charles de Gaulle, Senlis, 60

DEJOURS Jean-François, professeur de philosophie, syndicaliste

DESSENNE Michèle, porte-parole du M'PEP, Montreuil, 93

DEVILLERS Marie-Françoise, comité national campagne Alsace M'PEP, 38

FAUCON Ernest, ouvrier PRCF, Strasbourg, 67 

FOUCAMBERT Benoit, syndicaliste enseignant, 81

GASTAUD Georges, fils de Résistant, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France, 62

GAUTHIER Florence, historienne, Paris, 75

GOUSSOT Danielle, directrice campagne Alsace, 84

HEMET Patrice, secrétaire national du M’PEP, 77

HEMMEN Jean-Pierre, vice-président du PRCF, fils de Fusillé de la Résistance, 80

JBIL KEBIR, coordonnateur M'PEP Alsace, Strasbourg, 67 

LACROIX-RIZ Annie, historienne, 78

LANDINI Léon, ancien officier FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de Guerre, président du PRCF, 92

MACIA Eric, PRCF, ancien secrétaire fédéral du PCF-34, 34000

* MANESSIS Antoine, responsable PRCF aux actions unitaires, 38

MARCHAND Michel, secrétaire national du M’PEP, 44

MARTINELLI Clément, responsable section jeunes M'PEP, 59

MATEU-CASADO Annette, responsable PRCF dans les Pyrénées-Orientales, 66

NIKONOFF Jacques, porte-parole du M'PEP, 75 Paris

PERICHAUD Joël, secrétaire national du M’PEP, 92

PILLE Sylvie, comité national campagne Alsace M'PEP, 13

PRANCHERE Pierre, ancien Franc-Tireur et Partisan français, ancien député, ancien député européen, 19

PUJO Jean-Luc, président des clubs « Penser la France », 75

PUJO Viviane, secrétaire national « Penser la France », 31

QUINET Michel, secrétaire général du M'PEP, 29

SANFELIEU Jany, fille de résistant antifasciste, PRCF, 89

SCHNEIDER Christian, secrétaire national du M’PEP, 75

SILVAIN Roger, syndicaliste de l’automobile, ancien membre de la direction CGT de Renault-Billancourt en mai 1968, alsacien de souche, 92

TROUDE Alexis, secrétaire nationale « Penser la France » 92

VANWYNENDAELE Karine, enseignante syndicaliste, 62

VAREA Pierrette, commerçante, PRCF 34 

VARGAS Yves, philosophe

VASSALO Laurent, secrétaire national « Penser la France », 34

 

Source, site du PRCF, http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=13374#more-13374

Tag(s) : #EUROPE : en sortir - s'en sortir

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